Mon trousseau de CLEFS
Pour mieux approcher les défis, les problemes émotifs... ou les décisions
La chronique de l'Oncle Christophe

 


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SYMPTÔMES

Vous arrive-t-il d'avoir des symptômes physiques qui reviennent périodiquement, ou qui durent tres longtemps ?   Qu'est-ce que mon organisme veut me dire la-dedans ?... : voila une question a nous poser. Prenons l'exemple d'un simple rhume, mais un bon gros rhume. Il peut me mettre sur la piste de comprendre plusieurs choses, par exemple : 

- MON BESOIN.  Souvent un rhume est une autre maniere de pleurer une émotion, une tristesse que je ne suis pas arrivé a exprimer autrement. Le symptôme devient un chemin d'expression utile (temporairement !), et pas seulement un embarras
que trop souvent on a vite fait de combattre par un médicament, alors qu'il faudrait faire le contraire d'abord : prendre contact.

On trouve de plus en plus de livres qui proposent un équivalent émotif aux grands symptômes qui peuvent nous affecter par exemple Qui es-tu ?, de Louise Bourbeau. Je n'ai pas fait de recherches pour voir a quel point les sciences confirment ou pas les diagnostics proposés, et il ne s'agit pas de se créer de nouvelles inquiétudes. Mais de tels outils ont le mérite de braquer la lampe sur des possibles dans notre vie émotive, et c'est a nous de voir si nous y trouvons quelque chose qui ferait du sens. Des sagesses millénaires enseignent que le dehors est comme le dedans , que tout dans la vie est recherche d'équilibre. La nature nous enseigne que la vie va du dedans vers le dehors, et que tout ce qui vit est porteur de langage, d'enseignements.

Un autre aspect intéressant est le féminin et le masculin du corps, qui se polarisent l'un a gauche et l'autre a droite. Si c'est du côté gauche qu'apparaissent le plus souvent les symptômes, les conflits seront possiblement plus intérieurs et plus diffus : le message est peut-etre de permettre a mon côté féminin de prendre plus de place. Si les symptômes sont plutôt du côté droit, les conflits sont possiblement reliés a des événements plus extérieurs et plus précis : le message est peut-etre d'oser décider, de m'affirmer, de passer a l'action davantage.

- MON ADAPTATION.  Revenons a cet exemple du rhume. Si mon systeme immunitaire a laissé un symptôme avoir prise sur lui, c'est que j'ai dérapé d'une façon quelconque par rapport a mes besoins : j'ai manqué de respect envers moi-meme a quelque part. J'ai possiblement économisé sur mon sommeil, j'ai besoin d'installer plus de fete dans ma vie, de nourrir cette sorte de vitalité qui va faire que j'entre moins, ou moins souvent, en tristesse devant ce qui m'émeut...

- MA GUÉRISON.   Mon organisme a ce qu'il faut pour me dire vers quoi me tourner. C'est beaucoup une affaire de me mettre en ressenti, en respiration profonde, pour retrouver un état d'écoute intérieure. Ce n'est pas pour rien que nos symptômes nous épuisent : notre organisme s'arrange pour que nous restions tranquilles, il veut arriver a se comprendre ! A ce moment un désir ou une bonne idée pourra monter : ça peut etre tout d'un coup le désir de sortir prendre un bon bol d'air frais, de m'offrir une bonne douche bien chaude, d'aller vers quelqu'un qui, je le sais, va m'accueillir sans condition, ou encore d'oser contacter la personne face a qui je suis entré en tristesse... En nourrissant le manque, je cesse d'etre un terrain fertile pour la germination du symptôme.

Des approches enseignent a écouter ce que le mal-a-dit. Certaines vont meme jusqu'a nous encourager a traiter le plus amoureusement possible ce qui nous fait mal, affirmant ceci : les choses nous blessent aussi longtemps que nous nous braquons face a elles, plutôt que de lâcher prise.

Sauter sur la premiere aspirine venue nous rassure : peut-etre que ça va faire moins mal, et au moins il va se passer quelque chose, enfin. Ça peut aussi avoir l'effet de faire taire le symptôme, sans régler le probleme pour autant. Si on le fait trop vite, peut-etre qu'on se coupe de toute une richesse de découverte sur nos besoins et sur notre façon de fonctionner, que le symptôme mettait a notre portée. Un nouveau rendez-vous nous l'apprendra : meilleure chance la prochaine fois !...

 

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Édité par le site GRANDIR, QUÉBEC
http://www.sitegrandir.com

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 v2005-01-01

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